YES, OFF COURSE - 20. ZIGMIRA
by SAGARÍA
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Zigmira est un miroir issu de la deuxième collection de YES, OFF COURSE, construit à partir d'une composition de géométries étagées, de plans réfléchissants et d'une symétrie délibérée.
Sa silhouette rappelle une époque qui croyait que l'élégance pouvait être conçue. Une époque où le glamour, le progrès et la fantaisie étaient autorisés à cohabiter. Ici, ces références restent visibles, mais légèrement déplacées.
Les surfaces miroirs multiplient les perspectives tandis que le cadre géométrique fragmente l'acte de réflexion en une séquence de lectures superposées. L'image n'arrive jamais entièrement d'un coup. Elle se construit progressivement par le mouvement.
La laque piano noir et le miroir créent une composition à la fois graphique, décorative et architecturale.
Zigmira ne montre pas une seule réflexion.
L 112.5 x P 5 x H 126.5 cm
L 44.29 x P 1.97 x H 49.8 in
Matériaux: Laque Piano-Noir, Miroir
À propos
de SAGARÍA
Matias Sagaria, fondateur de SAGARÍA.
SAGARÍA n'aborde pas le design comme un simple résultat.
Il part du principe que chaque objet, chaque espace, chaque geste porte des conséquences. Pas de manière abstraite, mais dans la façon dont les gens se déplacent, se comportent, se souviennent : ce qui est construit demeure, ce qui demeure façonne.
Avant de créer sa propre pratique, Matias Sagaria a passé plus d'une décennie à diriger le design sur des projets internationaux d'hôtellerie, de commerce de détail et résidentiels, travaillant aux côtés de studios tels que Tonychi et Roman and Williams. Cette expérience a établi une discipline où la précision, la narration et le contrôle sont indissociables et où chaque décision a du poids.
Ce qui définit SAGARÍA n’est pas un style, mais une position.
Le travail s’éloigne d’une culture de l’accélération, où les objets, les espaces et les images sont produits pour répondre, suivre, disparaître.
Au contraire, il insiste sur le soin : le soin dans le temps, dans la matière, dans la construction, dans la réflexion, non pas comme une valeur à déclarer mais comme une condition dans laquelle opérer.
Le travail ne vise pas à simplifier la complexité, mais à la contenir : les choses peuvent rester non résolues, superposées, parfois contradictoires.
Designer devient une manière de construire des mondes, des lieux où rêver ne se limite pas à la nuit, mais prend forme, poids et conséquences.
L’architecture, les intérieurs et le design ne sont pas traités comme des disciplines séparées, mais comme des parties d’un même système continu, où chaque élément informe l’autre et rien n’existe isolément. La précision ne sert pas à simplifier, mais à soutenir la complexité. Les matériaux ne sont pas appliqués, mais travaillés jusqu’à porter du poids. La géométrie est exacte, mais jamais statique.
Au cœur de la pratique se trouve une quête de beauté non pas comme harmonie, mais comme équilibre précis au sein de ce qui résiste à l’équilibre.
Une condition où la tension n’est pas résolue, mais maintenue.
Rien de significatif ne vient facilement.
Rien de durable ne vient de la rapidité.
Ce qui reste est la seule mesure.
















































