YES, OFF COURSE - 11. LORIMER
by SAGARÍA
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Vous n'avez pas besoin de le cacher. Rangez-le simplement avec élégance.
Lorimer est un meuble de rangement de la deuxième collection de YES, OFF COURSE, conçu comme une commode avec deux bars à cocktails latéraux indépendants. Son corps central est défini par une séquence disciplinée de tiroirs, tandis que les éléments latéraux introduisent une fonction plus intime, presque conspiratrice. Attachés, retirés ou positionnés séparément, ils permettent à la composition de s'étendre au-delà de la commode elle-même.
La pièce oscille entre ordre et indulgence. Ce qui doit être rangé reçoit une place précise. Ce qui doit peut-être rester non mentionné en reçoit une aussi.
Laque noir piano, laque blanc ivoire, aluminium anodisé, bois radica di mirto, et laque colorée confèrent à Lorimer une présence architecturale vive, adoucie par des angles arrondis et interrompue par des détails qui suggèrent l’usage, le rituel et le secret.
Lorimer ne cache pas l’excès. Il l’organise avec élégance.
L 140 x P 48 x H 110 cm
L 55.12 x P 18.9 x H 43.31 in
Matériaux: Laque noir piano, Laque blanc ivoire, Aluminium anodisé, Bois Radica, Laqué coloré
À propos
de SAGARÍA
Matias Sagaria, fondateur de SAGARÍA.
SAGARÍA n'aborde pas le design comme un simple résultat.
Il part du principe que chaque objet, chaque espace, chaque geste porte des conséquences. Pas de manière abstraite, mais dans la façon dont les gens se déplacent, se comportent, se souviennent : ce qui est construit demeure, ce qui demeure façonne.
Avant de créer sa propre pratique, Matias Sagaria a passé plus d'une décennie à diriger le design sur des projets internationaux d'hôtellerie, de commerce de détail et résidentiels, travaillant aux côtés de studios tels que Tonychi et Roman and Williams. Cette expérience a établi une discipline où la précision, la narration et le contrôle sont indissociables et où chaque décision a du poids.
Ce qui définit SAGARÍA n’est pas un style, mais une position.
Le travail s’éloigne d’une culture de l’accélération, où les objets, les espaces et les images sont produits pour répondre, suivre, disparaître.
Au contraire, il insiste sur le soin : le soin dans le temps, dans la matière, dans la construction, dans la réflexion, non pas comme une valeur à déclarer mais comme une condition dans laquelle opérer.
Le travail ne vise pas à simplifier la complexité, mais à la contenir : les choses peuvent rester non résolues, superposées, parfois contradictoires.
Designer devient une manière de construire des mondes, des lieux où rêver ne se limite pas à la nuit, mais prend forme, poids et conséquences.
L’architecture, les intérieurs et le design ne sont pas traités comme des disciplines séparées, mais comme des parties d’un même système continu, où chaque élément informe l’autre et rien n’existe isolément. La précision ne sert pas à simplifier, mais à soutenir la complexité. Les matériaux ne sont pas appliqués, mais travaillés jusqu’à porter du poids. La géométrie est exacte, mais jamais statique.
Au cœur de la pratique se trouve une quête de beauté non pas comme harmonie, mais comme équilibre précis au sein de ce qui résiste à l’équilibre.
Une condition où la tension n’est pas résolue, mais maintenue.
Rien de significatif ne vient facilement.
Rien de durable ne vient de la rapidité.
Ce qui reste est la seule mesure.

































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